3/09/09

Mardi 1er septembre: BNP Paribas et les paradis fiscaux - L'Etat belge doit jouer son rôle de premier actionnaire!

Avec 11,6% des droits de vote au sein de l’AG de BNP Paribas, la Belgique est depuis le mois de juin dernier le plus grand actionnaire de la plus grande banque française. Cette participation dans BNP Paribas confère à l’Etat belge des responsabilités évidentes… qu’il est plus que temps d’assumer !

Si BNP Paribas était fière d’annoncer ses derniers résultats semestriels, le 4 août dernier, elle est plus discrète quant aux montants faramineux réservés à la rémunération des traders… ou à sa présence dans de nombreux paradis fiscaux.

Une enquête du très sérieux magazine Alternatives Economiques (avril 2009) ainsi que l’analyse des derniers rapports de la Banque indiquent que BNP Paribas est l’entreprise française qui dispose du plus grand nombre de filiales dans des pays « non coopératifs en matière fiscale », notamment aux Iles Caïman, à Jersey, à Hong Kong ou en Suisse. Ces pays pointés du doigt par l’OCDE respectent fort peu la réglementation sur les transactions financières et appliquent des taux d’imposition très faibles sur les revenus des capitaux.

Le rapport de la commission d’enquête sur la fraude fiscale en Belgique a montré que ce type de fraude coûte chaque année plusieurs milliards d’euros aux finances de l’Etat, ce qui remet en cause le développement de politiques de solidarité, de réponse au défi énergétique ou de redéploiement économique. Combattre cette fraude fiscale doit être une priorité !

C’est pourquoi Ecolo demande à l’Etat belge d’agir pour demander des comptes à BNP Paribas et remettre en cause tant le mécanisme court-termiste de rémunération des traders, que cette présence dans des paradis fiscaux. Si des réglementations strictes sont nécessaires au niveau international pour combattre ces paradis fiscaux, il convient à tout le moins que les banques publiques, à participation publique ou ayant bénéficié, il y a peu, d’aides d’Etat parfois très importantes commencent par montrer l’exemple d’une économie plus saine et plus durable.

On a pu observer ces derniers mois un unanimisme de l’ensemble des partis politiques et des observateurs, condamnant les dérives d’un système financier hors contrôle, et un plaidoyer tout aussi unanime pour la mise en place de règles contraignantes imposant aux banques et aux organismes financiers un fonctionnement compatible avec l’économie réelle. Le Gouvernement se doit de montrer l’exemple et de passer à l’action, pour que ces beaux principes deviennent réalité. Pour cela, il doit d’urgence désigner son second administrateur au sein de BNP Paribas et confier à ses deux représentants une lettre de mission exigeante, notamment pour ce qui concerne la remise en cause de ces pratiques aussi inacceptables que dangereuses !

Vendredi 28 août : ECOLO fait sa rentrée avec les REE, le moral au beau fixe et l’envie de passer à l’action

Le REE, ce sont les Rencontres Ecologiques d’Eté, le rendez-vous incontournable des écologistes à la fin de l’été, à Borzeé (La Roche).

Au menu: des formations, courtes ou longues (pour découvrir ECOLO ou se mettre en action), des temps de débat (pour refaire le monde), notre bureau politique de rentrée (pour se replonger dans l’actualité de l’été, des moments plus informels et du temps pour s’amuser et faire la fête. C'est aussi des tas de chouettes images, sous l'objectif de Jean-Benoît Maréchal, notre photographe officiel.

Cette année encore, la "Green Team" avait mis les petits plats dans les grands et les records d’affluence ont été battus, montrant combien l’écologie politique est populaire et suscite la curiosité des citoyens.

Cette année tout particulièrement, les REE ont constitué un temps de retrouvailles, au cours duquel nos Ministres et notre Secrétaire d’Etat ont pu exposer les premiers résultats de leur travail et leur mode d’organisation dans ce contexte neuf pour ECOLO.

À la veille de cette nouvelle année parlementaire, chacun est conscient de ses responsabilités et prêt à poursuivre avec détermination son travail là où il est actif.

Mercredi 26 août : Occupation de la Poste de LNN - Un modèle postal qui se moque des attentes et des besoins des citoyens

Alors que la Poste déploie de lourds moyens publicitaires pour attirer de nouveaux clients vers ses activités bancaires, sa décision de fermer le bureau de Louvain-la-Neuve illustre une nouvelle fois le peu d’importance qu’elle accorde aujourd’hui aux réels besoins de la population. Orientée vers la course aux bonis financiers, quels qu’en soient les conséquences sur la qualité de ses services ou pour ses travailleurs, la Poste reste sourde aux réactions nombreuses que cette fermeture engendre. Aux yeux d’ECOLO, le gouvernement fédéral fait fausse route en soutenant un modèle qui va à l’encontre des attentes des citoyens, particulièrement les plus faibles.

Depuis 2007, dans le cadre du contrat de gestion négocié par le Gouvernement violet, ce sont plus de 600 bureaux de poste qui ont été fermés, et imparfaitement remplacés par des Points Poste n’offrant pas la même gamme de produits ni la même garantie d’accueil pour tous. À Louvain-la-Neuve tout particulièrement, le bureau de poste a une utilité sociale plus qu’évidente, vis-à-vis de la population en particulier étudiante et des ressortissants étrangers pour lesquels il s’agit d’un lieu de service vital. Et pourtant, malgré les appels citoyens et les demandes des autorités communales néo-louvanistes, la direction de la poste persiste dans sa décision… La poste a-t-elle un agenda caché ? Son objectif à terme ne serait-il pas la disparition totale de tous les bureaux de Poste ?

Pour ECOLO, il n’est pas acceptable qu’une entreprise publique, fusse-t-elle ouverte à un actionnariat privé, se moque d’une telle façon de ses usagers. ECOLO confirme dès lors son soutien au mouvement citoyen spontané qui s’est créé pour défendre le bureau de poste de Louvain-la-Neuve. J’interpellerai une nouvelle fois, dès la prochaine réunion de la Commission Infrastructure de la Chambre, le Ministre Vanackere, en charge des Entreprises Publiques et l’ensemble du gouvernement, pour les appeler au soutien d’un modèle postal moins influencé par des logiques de libéralisation et de privatisation et réellement soucieux d’apporter à toutes et tous un service de qualité.

Jeudi 22 août : Journées d’Eté des Verts – A Nîmes, il fait chaud et l’écologie a le vent en poupe

Comme en août 2006 à Grenoble, j’ai eu le plaisir cette année de participer aux Journées d’Eté des Verts français, organisées en pleine canicule à l’Université de Nîmes. Après le succès de la liste Europe-Ecologie (16,2% aux Européennes et 14 élus), il s’agissait surtout pour nos amis verts d’approfondir la dynamique de rassemblement et de trouver le mode d’organisation le plus adéquat en vue de leurs prochains succès, en commençant par les prochaines élections régionales.

Et puis il s’agissait également, de poser les jalons en vue de sauver le prochain sommet climatique de Copenhague. C’est la responsabilité de tous les Verts, où qu’ils soient, de mettre tout en œuvre pour que cette réunion ne soit pas un vrai échec ou une fausse réussite, comme l’indiquait notamment Pierre Radanne.

Pour ma part, j’étais invité à témoigner, dans un atelier sur le « prix du médicament », des propositions d’ECOLO pour des soins de santé accessibles à tout le monde et notamment de notre demande d’approfondissement et d’élargissement du « modèle Kiwi ». S’en est suivi un débat intéressant, qui a mis en question notre rapport aux médicaments en cas de maladie supposée ou avérée, l’omniprésence des intérêts des firmes pharmaceutiques dans la politique de soins de santé et la nécessité d’encourager le corps médical à recourir moins systématiquement à la prescription de spécialités moins coûteuses. Sans nul doute, matière à réflexion et à proposition pour l’avenir !

Mercredi 15 juillet 2009 : ECOLO décide de monter dans les gouvernements « olivier » et désigne ses Ministres

Gagner les élections est une chose. Réussir les négociations en est une autre. Entre le dimanche 7 juin et ce mercredi 15 juillet où, réunis en Assemblée Générale à Louvain-la-Neuve, nous avons décidé - à une très large majorité - de participer aux gouvernements olivier et désigné nos Ministres et présidentes d’assemblée, il y a eu beaucoup de réflexion et de travail.

Nous avons d’abord pris le temps d’évaluer la situation et de choisir l’attelage le plus adéquat pour mettre en œuvre le changement que nous avons porté au cours de toute la campagne électorale. On aurait pu choisir de gouverner la Wallonie sans le PS, qui exerce le pouvoir depuis tant d’années, avec des pratiques le plus souvent aux antipodes de notre façon de faire de la politique, mais c’est finalement l’argument de la cohérence et de la symétrie entre niveaux de pouvoir qui l’a emporté. C’est avec le PS et le cdH qu’ECOLO a décidé de gouverner Bruxelles, la Wallonie et la Communauté française, avec l’objectif notamment de favoriser les synergies et la solidarité entre entités. On en aura bien besoin en ces temps budgétairement très difficiles qui s’annoncent.

Une fois ce choix posé, il a fallu négocier les meilleurs accords avec nos partenaires, ce pourquoi les forces vives écologistes, y compris votre serviteur, sur les questions relatives à l’accueil de l’enfance, à la politique de jeunesse, à la vie associative et aux aînés, se sont mobilisés pendant des semaines, au fil d'heures et d'heures de réunion. Avec pour objectif, je pense atteint, que ces accords ressemblent au mieux à notre programme, notamment via la mise en œuvre du plan marshall 2.vert en Wallonie ou l’investissement prioritaire dans le secteur non-marchand et dans l’enseignement en Communauté française.

Enfin, il s’est agi de désigner ceux qui nous représenterons dans les exécutifs et dans les fonctions présidentielles. Avec Christos Doulkeridis (secrétaire d’Etat), Evelyne Huytebroeck poursuivra le travail brillamment entamé à Bruxelles, tout en s’occupant de la politique de jeunesse en Communauté française. En Région Wallonne, Philippe Henry gérera les dossiers d’environnement et d’aménagement du territoire, avec comme chef de file, l’insatiable Jean-Marc Nollet, qui siégera également à la Communauté française, muni d’un impressionnant portefeuille de compétences. Et puis, last but not least, c’est notre députée namuroise, ma complice des élections fédérales 2007, Emily Hoyos qui montera au perchoir du Parlement wallon. Un vent de fraîcheur certain après José H. auquel elle succède…

Pour ma part, comme pour mes 11 collègues du groupe ECOLO-Groen ! à la Chambre, il s’agit à présent de poursuivre le travail d’opposition entamé en septembre 2007… jusqu’à la prochaine échéance électorale, au plus tard en juin 2011. Et le boulot ne manque pas pour faire avancer les idées vertes et le développement durable !

Vendredi 19 juin : ECOLO appelle un soutien urgent de la production laitière en Wallonie !

Ce vendredi 19 juin se déroule à Bruxelles une manifestation d’agriculteurs. Une des multiples actions entreprises par les producteurs laitiers pour sensibiliser l’opinion publique et les décideurs à leur situation dramatique. Pour ECOLO et pour les Verts en général, il est urgent et vital de changer de cap pour sauver ce secteur essentiel pour notre économie mais également pour notre équilibre alimentaire et écologique.

Depuis que la Commission européenne dérégule la Politique Agricole Commune à tour de bras, les petites et moyennes exploitations agricoles sont de plus en plus menacées de faillite. La situation de nombreuses familles d’agriculteurs est dramatique. Sans une réinstauration et une redistribution des quotas, les prix sont trop bas pour la survie de beaucoup d’exploitations.


A l’issue de nombreuses rencontres avec le monde agricole, ECOLO a déposé à la Chambre une proposition de résolution pour exiger une attitude plus ferme du gouvernement fédéral, afin de garantir une meilleure régulation du marché européen du lait. Cela est nécessaire tant pour des raisons économiques de soutien à une agriculture rurale et familiale que pour des raisons environnementales, vu le rôle de l’agriculture laitière en matière de protection de la biodiversité.

Au niveau des Verts européens, c’est désormais José Bové, élu grâce au réjouissant succès d’Europe-Ecologie en France, qui porte ce combat. Si ça fait sourire les tenants d’une agriculture plus traditionnelle, le paysan du Larzac a une légitimité et une capacité à incarner la défense de la ruralité et d’une agriculture durable visant à fournir une alimentation de qualité. Pour tenter de remettre en cause la logique productiviste de l’actuelle Commissaire en charge de l’agriculture, sa force de frappe ne sera pas inutile !

Dimanche 7 juin 2009 : ECOLO est de retour – Grand merci à tou(te)s pour votre confiance !

La campagne a été intense. Mais aussi très agréable : les contacts sur les marchés, dans les débats, dans notre local de campagne au centre de Namur, lors des événements que nous avons mis en place, sur la Meuse, à Ciney, à Philippeville, dans le centre de Namur, ont été enrichissants et ont montré l’ampleur des attentes citoyennes à l’égard d’ECOLO.

Votre confiance nous a permis d’atteindre nos objectifs : élire deux députés régionaux ECOLO en province de Namur. Avec Emily Hoyos et Patrick Dupriez, les Parlements wallon et de la Communauté française gagnent deux belles personnalités, pleines de ressources et de compétences, qui tiendront leur place dans nos groupes parlementaires.

La fête a été belle, aussi belle que sont désormais importantes nos responsabilités. Mais c’est avec plaisir et détermination que nous les assumerons !

Grand merci à vous toutes pour votre confiance, on va faire en sorte de tirer le meilleur de ce soutien dont vous nous avez témoignés !

5/06/09

Dans l’arrondissement de Dinant-Philippeville aussi, il est temps de passer dans le VERT !

Ce sont quatre députés que l’arrondissement du Sud de notre Province délègue au Parlement wallon et au Parlement de la Communauté française. Et parmi ces quatre, notre espoir est que pour la première fois, il y ait un ECOLO. Ça fera du bien, tant à l’arrondissement qu’au Parlement wallon. Pour ce faire, nous avons construit une équipe complémentaire et dynamique, qui regorge d’énergie.

Notre tête de liste et candidat député, c’est Patrick Dupriez. Echevin à Ciney, où il a planté un olivier le soir du 8 octobre 2006, il s’y distingue par son dynamisme et ses réalisations, qui, petit à petit, changent le visage de la capitale du Condroz. Philosophe à ses heures, il apportera de la sagesse au Parlement wallon, avec toujours une œil vers ce cap qui est celui des écologistes, la construction d’une Terre + Verte et d’un Monde + Juste.

Sa coéquipière en tête de liste, c’est Nicole Willem, une déjà vieille complice. Ancienne conseillère communale ECOLO à Rochefort, elle est multi-engagée sur le plan associatif. Dans son boulot, au Petit Théâtre de la Grande Vie à Forzée, comme dans ses engagements bénévoles, aux magasins du Monde Oxfam ou d’un Système d’Echange Local en Condroz. Sa devise : moins de biens, + de liens !

En troisième place, c’est une plus récente venue : la première représentante ECOLO au Conseil Communal de Cerfontaine, Karina Body-Robe. Thermographiste de profession, elle est branchée sur les questions d’énergie au sens large et d’économies d’énergie au sens plus strict. Avec ses amis écologistes, elle milite pour un développement durable et raisonnable du Tourisme dans sa Région, notamment autour des Lacs de l’Eau d’Heure.

Pour pousser cette liste d’effectifs, il y a enfin Thierry Laureys. Tellement dynamique qu’il est loin de faire ses 55 ans, c’est un passionné du développement rural et durable, notamment dans ses dimensions agricole et énergétique. Toujours en projet, il est particulièrement soucieux de permettre à chacun(e) de disposer d’un logement décent, particulièrement ceux qui vivent dans d’anciens campings, comme ceux qui existent dans la région de Philippeville où il est conseiller communal.

En 1ère suppléance, en réserve de la République, il y a un homme de chiffres, dont la rigueur n’a d’égal que la droiture. C’est Eric Mainil, échevin ECOLO à Florennes depuis les dernières élections communales. Par son métier, il est particulièrement attentif aux réalités vécues par le monde de l’entreprise et soucieux de lui offrir des conditions favorables de déploiement.

La deuxième suppléante est la benjamine de la liste, Stéphanie Simon, une étudiante en histoire, qui a décidé de se lancer dans le bain politique et d’assurer une présence écologiste dans la Ville de Dinant. Particulièrement soucieuse de la place des jeunes dans la Ville, elle s’est notamment levée contre la décision du collège communal d’imposer un couvre-feu aux jeunes… plutôt que de leur offrir des lieux d’investissement positif…

À peine plus âgé, mais déjà lancé dans le bain du travail, Guillaume Rabolli est passionné par les énergies renouvelables, au point d’en avoir fait son métier. Après avoir lancé divers groupement d’achat, notamment de panneaux solaires thermiques, il conseille les citoyens qui veulent faire le pas et apporter leur contribution à la lutte contre le dérèglement climatique. Originaire de Walcourt, il y a des racines bien ancrées… et vous invite d’ailleurs à la Fête de la Trinité… le dimanche 7 juin prochain.

22/03/09

Lundi 2 mars : Présentation de la liste ECOLO pour les Régionales : une équipe complémentaire et compétente…


À 100 jours des élections, ECOLO est le premier parti de l’arrondissement de Namur à présenter sa liste complète pour les élections du 7 juin. Une toute belle liste, avec des profils complémentaires et compétents.

Si vous voulez revoir leur présentation sur Canal C, cliquez ici, tandis que pour celle de Vers l'Avenir, c'est juste à côté...

Les voici présentés en quelques mots :

Effectifs :
1. Emily Hoyos, future maman, ancienne présidente de la FEF et ancienne directrice du service d’Etudes de la Ligue des Familles, efficace conseillère communale à Profondeville et dynamique coordinatrice du programme enseignement d’ECOLO, elle est candidate députée !
2. Hugues Doumont, conseiller communal à Andenne, professeur d’économie, aussi branché sur les questions de développement économique que sur la question de l’éthique politique, il occupe une place de combat !
3. Brigitte Baland, conseillère communale à Namur, dans tous les combats d’ECOLO à Namur depuis le début ou presque, elle est médecin et donc particulièrement branchée sur les questions de santé et d’accessibilité aux soins.
4. Jean-Luc Revelard, conseiller communal à Sambreville, où il n’est pas avare d’interventions constructives et pertinentes, son job de délégué syndical chez Dexia le rend attentif à la défense de l’emploi et à une meilleur contrôle du monde de la finance
5. Cécile Barbeaux, conseillère communale à Gesves, spécialiste des économies d’énergie et de l’aménagement du territoire, elle n’en est pas à son coup d’essai, dès lors qu’elle était déjà deuxième sur notre liste régionale en 2004
6. Eric Van Poelvoorde, échevin depuis 2000 à Gembloux et papa de 8 enfants, les questions environnementales n’ont pas de secret pour lui et il prouve au quotidien qu’ECOLO est d’abord et avant tout un parti de solutions.

Suppléants
1. Stéphane Hazée, directeur politique d’ECOLO et ancien directeur de cabinet de José Daras, il maîtrise sur le bout des doigts les enjeux régionaux et les questions institutionnelles, aussi grand que compétent (et vice-versa)
2. Nathalie Donnet, conseillère communale à Mettet, enseignante, très active dans le secteur de l’alphabétisation des adultes, elle nous ouvre les yeux sur les enjeux d’insertion sociale en Wallonie et de renforcement de l’école en Communauté française
3. Corentin Hecquet, notre candidat d’ouverture, coordinateur politique d’Oxfam Magasins du Monde, hyperactif sur les questions de la culture, de l’atermondialisme, de la solidarité nord-sud, il va nous ouvrir un tas de portes sur le monde de la jeunesse
4. Charlotte Mouget, la benjamine de l’équipe, de La Bruyère, après avoir été coordinatrice de plusieurs maisons de jeunes, elle découvre les joies !? du travail intérimaire, dans le secteur agroalimentaire, sur le zoning de Créalys. Une expérience complémentaire à toutes les autres.
5. Brigitte Maroy, ex-échevine ECOLO à Sombreffe, d’où elle s’est fait injustement écarter, son travail de 8 ans a été particulièrement apprécié et a laissé des traces durables, non seulement dans l’esprit des Sombreffois(es) mais aussi dans la gestion communale…
6. Philippe Defeyt, fondateur d’ECOLO, président du CPAS Namur, brillant économiste du développement durable. Faut-il encore le présenter ?

Lundi 2 mars 2009 : Les postiers sont en grève… c’est la conséquence logique du démantèlement progressif du service public postal

C’est ce lundi 2 mars que débutent trois jours d’action, avec une manifestation bruxelloise. Dans le cortège traversant le centre de Bruxelles depuis la Gare du Nord jusqu’à la Place Fontainas, j’ai rencontré des postiers qui n’en peuvent plus de voir leurs conditions de travail se dégrader et leur capacité à rendre des services aux citoyens remise en cause.

Cette grève est la conséquence malheureusement logique du démantèlement progressif du service public postal dans notre pays. La concurrence de l’internet couplée avec la privatisation partielle de la Poste décidée par le gouvernement violet en 2005 et l’anticipation de l’ouverture du marché à la concurrence privée mettent la pression sur les travailleurs. Pendant ce temps, les actionnaires privés de la Poste ont reçu d’importants dividendes, l’effet combiné de ceux-ci et du fruit de la revente de ses actions apportant un bénéfice de près de 200 millions d’euros à la Poste danoise en seulement trois ans !

Les options prises par le Gouvernement au mois de décembre, quant aux conditions d’ouverture du marché à des concurrents privés de la Poste sont totalement insuffisantes. Ceux-ci pourraient recourir à des travailleurs rémunérés au salaire minimum, sans obligation de couverture quotidienne de l’entièreté du territoire. Il s’agirait d’une concurrence déloyale dont paieraient les conséquences tant les travailleurs de la Poste que les contribuables, appelés à financer le service universel.

À l’heure où des milliers d’emploi risquent d’être perdus dans d’autres secteurs, nous en appelons le Gouvernement fédéral à prendre des mesures de régulation plus volontaristes et à offrir ainsi un véritable avenir au service public postal.

Il va de soit que nous continuerons à suivre le dossier avec la plus grande attention !

Mercredi 25 février : Les Verts unis contre les violences verbales dans le Foot


Il y a quelques semaines à Tubize et ce dimanche 22 février à Anvers, des « supporters » se sont distingués par leur bêtise, en criant des slogans provocateurs voire racistes. Qui que soit visé, flamand, wallon, arabe, africain, européen,… une telle attitude est intolérable et incompatible avec les valeurs positives que devrait véhiculer le sport, à commencer par le sport de haut niveau, le plus médiatisé. Cette escalade verbale doit susciter des réponses claires des autorités sportives comme des autorités civiles.

Mon collègue de Groen !, Wouter De Vriendt, et moi-même avons été choqués de la tiédeur de la réaction de l’Union belge après les incidents survenus lors du match de Tubize face à Genk. Là où une attitude tranchée et des sanctions sportives claires auraient pu indiquer la réprobation des autorités sportives face à de tels agissements et dissuader d’autres spectateurs d’agir de la même façon, les dirigeants du foot belge ont préféré tenter de minimiser l’événement, considérant qu’il s’agissait là d’une attitude « ludique ». Ce choix manquant de courage ne pouvait que favoriser d’autres incidents, tels ceux connus à l’issue du match Antwerp-Virton, ce dimanche.

Tout en accueillant positivement l’initiative du Ministre de l’Intérieur de convoquer les dirigeants de l’Union Belge à une rencontre de concertation, nous avons décidé de l’interroger dès lors Guido De Padt dès que possible pour connaître le résultat de sa concertation avec l’Union Belge et la nature des consignes données en ce sens aux services de Police présents dans les stades.

Ce sujet a d’ailleurs fait l’objet des premières questions de Frédéric Cauderlier ce mercredi matin sur Bel RTL…

20/03/09

Mercredi 25 février : invité à Bel RTL pour parler du modèle KIWI

Exercice matinal toujours sympathique que l’interview de Frédéric Cauderlier sur Bel RTL. Au menu de ce 25 février, les insultes racistes dans les stades de foot et les mesures à prendre pour favoriser l’accessibilité de nos citoyens en matière de soins de santé.

Dans ce cadre, j’ai réexpliqué les potentialités du modèle kiwi, notamment dans la perspective de rendre le paracétamol, massivement utilisé par les malades chroniques, encore plus financièrement accessibles.

Si le système de soins de santé est globalement de qualité en Belgique, il se distingue à la fois par le prix élevé de certains médicaments et par la surconsommation de ceux-ci. Cela constitue un obstacle à des soins de qualité et un coût important pour la sécurité sociale, par rapport auxquels il convient de prendre des mesures spécifiques et efficaces.

Aux Pays-Bas, un grand nombre de médicaments sont meilleur marché, grâce à l’application, depuis le 1er juillet dernier, du modèle kiwi et d’un système d’achats groupés de médicaments (la force d’achat collective permettant de faire pression à la baisse sur les prix). Ainsi, par exemple, le paracétamol (molécule populaire servant d’antidouleur) est six à huit fois moins cher chez nos voisins hollandais, et ce sans aucune intervention financière de l’assurance maladie !

Plutôt que de favoriser le tourisme médical (qui pose un problème de continuité des soins et de qualité des conseils), qui se fait également vers la France où certains médicaments sont également moins coûteux, il faut agir pour diminuer le prix des médicaments en Belgique, par exemple en élargissant le modèle kiwi déjà d'application mais uniquement pour la molécule de lutte contre le cholestérol qu'est la simvastatine.

Même si je suis toujours étonné de la façon dont des idées pesées et complexes sont parfois résumées, il me semblait intéressant de remettre cette question à l’ordre du jour.

Dans la foulée, je continuerai à travailler le dossier en concertation avec des spécialistes de ce secteur particulièrement complexe, en vue du dépôt de résolution ou de proposition de loi destinées à faire avancer le schmilblick du médicament.

Dimanche 22 février : participation au débat de Mise au Point, sur l’emploi

Après la crise financière, vient la crise économique et la crainte de nombreuses pertes d’emploi. C’était le thème du débat de Mise au Point au cours duquel je représentai ECOLO ce dimanche.

Voici les trois idées principales que j’ai pu développer :

1. Plus que jamais, il faut tenter de capter les emplois de demain, ceux qui nous permettront à la fois de gagner sur le plan de l’environnement et sur le plan des dépenses des ménages et des collectivités. Dans ce cadre, ce n’est pas d’un plan de relance, pour refaire de la même chose, dont on a besoin, mais d’un plan de redéploiement, qui nous place à la pointe du progrès vert, qui rend notre pays attractif sur ces matières du futur. Les aides et réductions d’impôt doivent être conditionnées et orientées vers cet économie de demain. Et il ne faut pas oublier le non-marchand…

2. Vouloir relancer l’économie sans modifier en profondeur le système financier et tirer les leçons de la crise, ce serait aussi vain et dangereux. Le Parlement a adopté, grâce à une majorité alternative, une vieille proposition écologiste, portée au début de la période arc-en-ciel par Jacky Morael, la taxe Tobin-Spahn. Il s’agit de taxer les mouvements spéculatifs, à la fois pour les ralentir et pour les faire contribuer au financement des fonctions collectives et de la solidarité… qui en a bien besoin, parce que les temps sont durs aussi pour ce type de politiques redistributives.

3. Enfin, tout cela passera par l’éducation et la formation. Il faut réinvestir nos systèmes éducatifs et notamment l’enseignement technique et professionnel. On a besoin pour demain de techniciennes et de techniciens qualifiés, capables de nous aider à relever ces défis passionnants. Et ça commence tôt, par des aides adaptées en fonction des besoins, dès l’école fondamentale et une prise en compte des besoins plus spécifiques des uns et des autres.

Une heure sur un plateau, ça passe trop vite, c’est très frustrant parce qu’on ne peut dire tout ce qu’on veut dire. Et vous, vous en avez pensé quoi ?

Jeudi 19 février à Auvelais : manifestation pour l’emploi !

L’annonce de la suppression d’emplois au sein de l’usine Saint-Gobain d’Auvelais a constitué un fameux coup de tonnerre dans le ciel social namurois. Non seulement parce qu’il ne s’agissait pas de la première du genre (Kraft, Alpha répartition,…) et que d’autres entreprises sont annoncées en difficulté. Mais aussi parce que le verre est une véritable spécialité en Basse-Sambre, qui a son rôle à jouer dans l’économie de demain, que ce soit, à titre d’exemple, dans les transport en commun, dans la construction de panneaux photovoltaïques ou de chauffe-eau solaires ou bien sûr dans l’isolation des maisons et des bâtiments publics.

Cela a poussé les représentants des travailleurs à mobiliser les troupes et à exprimer leur colère dans le cadre d’une manifestation à Auvelais, haut-lieu de l’industrie verrière.

Si, malheureusement, cette action ne s’est pas organisée en front commun, elle a été l’occasion pour Emily Hoyos, Stéphane Hazée, Jean-Luc Revelard et moi de dialoguer avec des travailleurs inquiets pour leur avenir et celui de leur famille et conscients de l’importance d’une orientation plus verte de l’économie et d’une refonte complète de nos systèmes financiers. On aura aussi apprécié à cette occasion la présence de manifestants flamands et français, car la crise ne connaît pas de frontière et nécessite une action plus coordonnée de celles et ceux qui veulent l’enrayer !

Vendredi 13 février : un jour à l’avance, la Saint-Valentrain !

Comme chaque année, les militants ECOLO étaient dans toutes les gares de Wallonie et de Bruxelles pour saluer les navetteuses et les navetteurs à l’occasion de la Saint-Valentrain.

« Merci de prendre le train », « Bonne Saint-Valentrain ! », les sourires et l’accueil sympa de notre petit cadeau (un ensemble de signets marque-page illustrés par Kroll et Kanar) ont fait chaud au cœur malgré l’heure matinale.

En plus de bénéficier d’un mode de transport convivial, les navetteurs posent chaque matin et chaque soir un petit geste pour la planète. Ils méritaient donc bien ce petit clin d’œil annuel.

Et puis, la Saint-Valentrain, c’est aussi l’occasion de rappeler nos revendications et nos attentes pour le rail. Par exemple, au-delà de la question du prix du billet sur laquelle je suis déjà intervenu, nous souhaitons, en province de Namur, le développement d’un véritable RER régional, qui renforcerait les liaisons du matin et du soir vers et à partir de ce centre administratif qu’est Namur…